Envie de croire, rien qu'au despoir.
De toute façon, dans la vie j'pense pas qu'on en a vraiment le choix.
Parce que jamais, oui jamais...
Je le sais.
Envie de passer inaperçue. Juste inaperçue. Dans ce monde.
Qu'y a-t-il de mal de s'en tapper, de trébucher, le matin sur les 2 marches dans l'entrée du lycée?
D'arriver en cours avec les cheveux en pétard. Et sans maquillage ?
De ne pas. embrasser dans les couloirs, de ne pas gueuler à tort et à travers- n'importe quoi, juste pour gueuler et avoir l'air, de s'amuser, et d'amuser [mais de ne faire que chier le monde en fait] et vouloir constamment se faire remarquer, de n'être -que- soi-même.
Tellement qu'à force, en PARAITRE insociable...
Parce qu'en fait, ce sentiment est horrible. Car il choisit ceux qui peuvent, l'avoir.
Des autres, il s'en tappe.
Parce que, merde. Je m'en fous. Que chacun le dit au monde quand il est heureux, ou malheureux.
Car finalement, je pense que nous, nous ne pouvons pas le refaire, ce monde.
Et que, non, ce n'est pas de notre faute, à nous, s'il y en a qui y souffrent, vraiment, plus que nous.
Parce je n'ai pas-plus- envi d'aller contre, ce que je ressens.
Si je me sens ainsi, c'est que je vais ainsi. Merde. Marre de toujours vouloir me comparer, à tout et à tous. A elle, qui avait 9 ans-seuleument- et qui allait, dans quelques mois, perdre la vue. Pour toujours. Elle, déjà non-voyante, que je devais aider pour marcher.
Elle, qui m'a dit tout cela si naturellement, si sincèrement. Que lontemps, je me suis remise en question.
Elle, qui était pourtant si gentille.
Et qui acceptait.
D'accord. Je l'avoue, je n'y arrive pas-plus-. A dire que je suis. malheureuse. Parce que, simplement parce que, encore, je ne l'aurais pas. lui.
Mais celui d'après aussi, je ne l'aurais pas. Parce que j'en suis persuadée. Oui, il arrive, que l'on perd tout espoir. Cet espoir, qu'on a pourtant eu du mal à acquérir...
Cet espoir, qui pour certains fait vivre.
Mais merde. Moi, il me fait mourir!!!
Je serais bien mieux, là, si j'avais pas espéré. merde.
Moi, moi, moi, non, plus moi. Je m'en fous. Maintenant, envie de m'oublier, un peu.
D'oublier ce que je pense. D'oublier ce que je ressens.
Hum, solution de facilité, chaque fois, tout vouloir oublier.
Merde. On n'oublie rien. Rien. Tout est toujours là. Et le restera. Et, merde, c'est bien comme ça.
Marre, de toujours vouloir changer le monde, changer les gens [pour des bouquets de fleur mdr], changer, moi, non. Changer ce que je ressens, encore-des fois.
Et puis, vous savez quoi? Rien à foutre que personne ne lise tout cela. Parce que je vous comprends. Bon, moi j'avoue que j'en lis, des pensées. Mais si personne ne jette un coup d'oeil là-dessus, peu importe.
'Peu importe'... Hum, c'est ce que j'ai dit.
Mais, pourtant, je ne le pensait pas. Oh que non. Mais , des fois, juste pas envi de dire-tout- ce que l'on pense.
Et pis, merde, c'est peut-être mieux ainsi. Oui, sûrement.
POurquoi, alors? POurquoi ce desespoir, si brusque et incontrolable...
Merde. Y croire, ne pas y croire. Je m'en fous. Peu m'importe. De tout. Puisque je n'ai rien [ putain de merde, comment puis-je dire cela?!]- de ce que je veux.
Bon alé, du moins une partie, de ce que je veux.
Cette partie. qui commence vraiment à me faire chier d'ailleurs.
Mais merde, ce n'est pas moi qui la veux, c'est mon bonheur. Celui-là, veut tout ce qu'il y a de mieux pour être heureux.
Il ne me demande pas mon avis.
Il essaye d'avoir ce qu'il veut. Mais il ne pense pas, à ce qu'il aura, s'il n'arrive pas à obtenir ce dont il a tant envi.
Et il ne pense pas, que c'est moi, qui souffrirais, de cette deception. Pas lui. Ce simple inexistant.
Et il ne pense pas, que moi, peut-être que je n'en veux pas, de ce dont il veut.
Que je n'en ai pas besoin. Que je ne veux pas en avoir besoin, du moins...
Merde, certains diront peut-être que ce que je dis est con, totalement con. Et que ça n'a aucun sens.
Mais je m'en fous.
Le pire [ oui ], c'est que non. je ne suis pas la seule.
A ressentir cela. Ce sentiment de constante deception, de cercle vissieux et de ne plus y arriver, à y croire.
Parce que vient cette persuasion. Celle qui ne lésine pas sur le fait de nous mettre en tête que non. cela n'arrivera pas.
'La preuve, regarde. Encore une fois, encore une. Où tu as perdu. '
Le 'bonheur' a frappé. Il a voulu son propre bonheur. Mais il n'a pas, réussi.
Et encore, tu ressens, cette souffrance, que tu ne voudrais PAS ressentir. Pour eux.
Encore une fois, tu le sens, sur ton visage, ce sourire de dépression- ça c'est con quand ça te prends- tu le sens, ça te gratte partout tout l'temps.
Mais tu n'y peux rien.
Tu n'auras rien.
C'est comme ça. Non pas. Que je suis défaitiste, loin de là, sinon, je n'aurais pas, espéré.
Juste que je suis réaliste. Que j'ai envie de l'être.
C'est un fait, je n'y peux rien. Même l'optimisme du plus grand optimiste n'y ferait rien.
Ce ne serait que mensonge.
Je ne veux pas me mentir. Cela ne ferait que rendre toutes les deceptions de la vie plus intenses, si chaque fois, je gardais un-faux- optimisme.
Merde.
Marre.
De me prendre la tête. De réfléchir. De me poser des questions. Qui n'ont pas. de réponses.
De vous en parler. De vous l'imposer [ pour ceux qui aiment lire ].
Mais, vous, aussi. Parlez, dîtes, racontez. Et au monde entier, [ j'annule la partie de mon article où je disais que c'était con, de dire ce que l'on ressentait ] ce que vous avez, sur le coeur.
Même si ce monde s'en fout. Tout le monde s'en fout. De tout. Rassurez-vous. Du moins il aimerait. J'aimerais, pouvoir. Mais non, on ne peut, en fait.
Même si le monde se moque.
On s'en fout. Je m'en fous, moi. Et pour de vrai, de cela.
Parce que merde. Envi d'embrasser. Sur la bouche. Et avec la langue.
Parce que merde. Envi de l'embrasser. Sur la bouche. Et avec la langue.
Et je m'en fous. De ce que le monde peut penser. De ce que les objets, même pourraient se dire, entre-eux, à voix basse, et quand j'ai le dos tourné.
Hum, finalement, la première phrase de cet article n'est plus valable.
Comme quoi on peut se tromper dans la vie...
En fait, j'ai juste envie de beaucoup de choses.
A commencer par lui.
Mais merde. J'aimerais, je vous l'assure, ne pas en avoir besoin, -soyons concrets- de l'amour.
Mais merde. J'ai l'impression, en fait, que cela, ce sentiment, fait parti de la vie, fait parti de l'homme, fait parti de nous.
Si vous êtes ici, Merci, d'avoir lu. Je vous embrasse [sur la joue, et sans la langue].




