Suite. De jour en jour.

Suite. De jour en jour.
[1/05 ] Ahh, quel dommage: clique-donc.




[2/01] Ce matin, j'ai chauffé mon lait, histoire de boire- pour une fois- un vrai petit déjeuner.
Casserole, carton de lait-demi-écrémé, gaz... ah, non, avant allumettes.
Ce matin, lorsque j'ai fait craquer une allumette pour chauffer mon lait, elle s'est amportée dans l'élan du geste qu'a accompli ma main.
Vol plané, feu sur le 'plan de travail'... Ah, rien de bien grave, j'ai vite soufflé dessus.
Deuxième tentative, donc, deuxième allumette.
Ahh, je l'ai bien senti, la chaleur brûlante de cette flemme sur mes doigts...
Rien de bien grave. Histoire d'un dixième de seconde.
Lait-demi-écrémé chauffant, et puis, tiens, odeur nauséabonde de plastique brûlé...
Ahh, mince, le manche d'une autre casserole était dans le feu chauffant ce lait.
Rien de grave. J'attrapai un chiffon, l'étaignai bien vite. Rien de grave.
Quelle fatigue, tout de même. Sept heures trente, je pense, du moins aux environs. Et bien claquée, pas faute de ne pas m'être couchée plus tôt.
Ahh, l'odeur... Je la dissimulai, dans mon simple mutisme. Mais, ma mère l'a pourtant bien senti. Ah, je serai donc fénéamment[?] fénéante... AH, j'étais juste fatiguée. Rien de grave.
Je sorti de la salle de bain, claquai au passage la boîte d'allumettes, et di aurevoir à maman.


Ahh, j'utilise maintenant briquets [...]



Je ne veux plus écrire de longs articles, je n'écirai donc pas de suite. Du moins pour le moment. Ah, je ne manque pourtant pas d'idées, croyez-moi. Cela fuse, à l'intérieur. Mais je décide de laisser faire. Du moins pour l'instant. J'écris en ce moment une autre nouvelle, elle parle peut-être d'amour. Je vais bientôt aussi mettre à plat mes idées sur l'homosexualité.
Ah, j'en suis bien désolée, mais je ne veux pas laisser ce bordel dans ma boîte cranienne.
Je ne ferai peut-être pas paraître tout cela ici avant quelque temps. Je ne veux plus écrire de longs article, du moins pour le moment.




Si ce n'est, ce matin, je me suis amusée en épreuve de français. Ahh, quelle bonne suprise, tout de même. Attendez, choisir entre la synthèse d'un poème et un texte imaginatif... Osons espérer que la note sera toute aussi bonne. L'éloge du travail!! J'en ai bien inventé, des choses que je ne pensait pas. J'aime ma paresse, je m'en fous. Ahh, si seuleument. Non, rien.




Ah, aussi, ce matin je me suis exposée, pour la première fois, avec 'elle'. Fin, pour la première fois devant les braves gens du lycée quoi. AHh, je relis ma phrase!! Vous allez croire que je suis lesbienne... vous êtes si intelligents! Je parlais d'ELLE [Huum, elle, elle, fumante].



Je vous re-aime.


[3/05] Ouw! Je compte peut-être me salopifier... J'expliquerai cela un de ces quatres.
Ah, encore une... Et HOP! C'est fait. Ce matin [ ouw, le nombre de 'ce matin'! ].
OH! Quel petit cOn... Je l'aime. Ahh, non, c'est vrai, je ne l'aime pas. Je ne peux pas.
Ouh! Exposé d'Anglais! J'ai bien ris! Je me tappe de la note. Je plainds les stréssés de la vie.
.


[11/05]L'article ne saurait tarder à faire paraître sa petite geule par l'entrebaillement de la fenêtre, d'un air ahuri, devant tant de monde, aux yeux rivés sur lui, sur sa si petite gueule.

No
n, mais, vraiment, ne visitez-pas mon blog.


Ceci est une... ah! merde, je ne me souviens plus du nom de cette figure de style.

C
e que je voulais dire, c'est que, je ne vous y oblige pas, certes, mais quoi? J'ai tout de même la penaude envie de ne pas le rendre malheureux.

C'est que oui! Je ressens sa douleur, et je sais, je sais qu'il veut être pour quelque chose... Or, un blog est pour être visité.

Com
prenez donc que je vous incite quelque peu à venir le voir...

Hophophop!
!

L'on se
calme, s'il vous plaît, venir le voir, histoire qu'il ne se sente pas trop seul, imaginez-vous, vous, ayant pour seule vocation celle d'être vu et lu, et puis de vous dire que personne, personne ne daigne vous rendre la moindre visite?! [160 seulement là:@ ]

Hein?!

I
maginez, le desarroi, la solitude!, la tristesse même, que vous ressenteriez, imaginez- donc!

Mon blog ne peut pas être sans vous, je vous en conjure donc, soyez pour lui.


[15/o5] Abdel-Kader s'en alla. Sans un au revoir, sans un adieu, Abdel-Kader s'en alla. S'en alla sans se retourner, deserta presque le lycée. Abdel-Kader ne reviendra pas. [...]


[18/o5] Et je devais sûrement être la seule lycéenne, allongée dans l'herbe verte du parc Barbieux, à l'ombre d'un arbre aux feuilles luisantes, écoutant de la musique voyageuse. Et aux alentours de 14:00...



[21/05]Je me repose, c'est que il y a de cela quelques minimes instants, je fût prise d'une de ces terribles crises de ma maladie. Syndrome de Gilbert comme ils disent. Il s'agit de maintes et lassantes crises de foie, qui ne lésinent pas à me faire souffrir. Il s'agit de vomissements, de tremblements, d'hopital, de médicaments et de fond d'oeil aussi jaune qu'un poussin lui-même.
Je me suis assez vite rétablie pour ce soir. Mais je ne nie pas non plus que le début de celle-là fût en quelque sorte à une forte exagération de dose. Je tiens à en remercier Marine, qui ce soir devant les portes de Baudelaire, m'a tout bonnement fait ce beau cadeau. Merci. Non pas pour mon presque-évanouissement, mon tournement de tête..etc..., mais pour cette sensation de bien être absolu et ce goût de sucre.
Je remercie également Silvio qui lui essaye de m'en dissuader sur msn, maintenant, et non pas au pur moment de l'Action.
Je remercie
latifa d'avoir acheté celui-là, rose...
Bref, je s
uis fatiguée, excusez la triste allure de mes articles, ils ne tarderont à changer.





[22/05] Outre le concours de poésie, avec mes 6 livres sur le dos:
Je la revit, elle, la belle, la grande, celle dans laquelle je me suis epuisé, en m'extasiant, quatres fois par semaine, et pendant deux ans. Après un an, je revint, et la revit. Rien avait changé, elle était là, toujours aussi calme et belle. Ma piscine de Croix, la piscine de mon club de Croix. Que j'ai tout aussi bien deserté qu' Abdel-Kader l'a fait pour Baudelaire...
Sans u
n au revoir, sans y revenir, sans explication.
J
e m'en excuse désormais. Réflexion faite, je regrette même d'avoir arrêté [ la natation ], c'est que... je me suis quelque peu 'relâché', comme qui dirait.
Peut-ê
tre qu'aussi le deserteur de Baudelaire regrettera sa fuite, je n'en sais rien, et je ne l'espère pas.




[26/05]Moi? Ne pas être moi-même? Jouer un rôle, me cer une personnalité, m'inventer? Non. Je suis moi, rien que moi, je suis moi-même. J'en suis persuadée. Et vous savez pourquoi? Non. Eh bien je vais vous le dire. Je suis moi-même car je ne peux être autre. Je ne le peux car je ne le sais. Je ne sais pas comment être autre que ce que je suis. Et puis, pourquoi le voudrais-je? Mais dites-moi, vous, qui savez. Moi, je ne reconnais pas une autre que moi en moi. Vous, peut-être, qui me connaissez si bien, dites-moi donc, ce que je suis vraiment. Puisque vous savez, que je ne suis pas ce que je suis vraiment. Vous, qui savez mieux que moi. Vous qui pendant des années où vous avez appris à me connaître, vous avez ainsi pu percevoir le vrai du faux de ma personnalité. Dites-moi donc ce que j'en change. Moi, je ne sais pas. Je me connais si peu. Ceci est ironique. J'vous quiffe un max[IMUUM].



[01/06] Première, au concours de lecture. Je ne fais que le dire, puisque je narre vraisemblablement ma vie ici, autant le faire entièrement. Vous voyez, à cause de vous, le besoin que j'éprouve de me justifier, chaque fois. Histoire de croyance de pétage- de cul, sûrement.



[02/06] Eh bien puisque je me suis permise de vous faire ainsi part de mon mécontentement à votre égard, j'ai donc l'obligeance de vous remercier d'y avoir répondu. En effet, depuis cet article, le nombre de visite de ce blog -qui était alors sobrement mélancolique à la seule pensée de sa solitude- a tout bonnement été augmenté de 100 visites! Et par vous mes amis. Merci donc, pour lui.

[ J'espère que vous avez saisi le sens de la personnalisation de ces dits. ]



[17/03] 1) Je parlais au début de l'article de mettre à plat mes idées sur l'homosexualité. Je ne peux plus me permetttre de le faire. Celles-ci ayant été un peu remises en doute à l'écoute d'une certaine phrase, d'un homo. Eh bien c'est vrai qu'elle m'a rendu perplexe sur ces idées dont je parlais. En sachant que mon but éyait en fait de démontrer que les homosexuels nous feintent eux aussi. Et que tout cela est faux, etc,etc,... . Voici la phrase:

Une fille dans le corps d'un garçon. Un garçon dans le corps d'une fille.

2) Ne me jugez pas pédante. Je ne me dis pas savante. Je n'en sais pas plus que vous.

3) J'ai lu. Et sincèrement, j'ai pleuré. Le livre de ma mère d'Albert Cohen. Mais ne croyez pas qu'il suffit de lire. Il faut comprendre, il faut imaginer, il faut anticiper.. l'avenir, et puis, plus que tout, il faut aimer. Sa Maman. Je l'aime, et je sais bien que tout le monde meurt. Mais une mère, c'est loin d'être facilement acceptable. Moquez-vous donc si vous le voulez, j'ai peut-être l'âme sensible dans certains domaines, mais oui. Mais vous n'avez pas lu, vous.

# Posté le mardi 01 mai 2007 13:55

Modifié le dimanche 17 juin 2007 13:08

Soleillament ensoleillé.

Soleillament ensoleillé.
Libertés



Un matin comme un autre, le réveil sonna
Alors accaparée de cette même raideur
Ma
main- aux muscles enkylosés- l'arrêta
Partie pour une autre journée. De dur labeur.



M
achinalement, mon corps sortit des draps
In
stinctivement, j'ouvris ma petite fenêtre
E
t, dehors, rien n'avait bou
To
ut était à sa place. De la Fiat du voisin au grand hêtre.



Un
bol d'air, un tee-shirt, un bol de lait
Voilà un autre matin où j'étais prête pour le lycée
Ce
matin-là, pourtant j'avais une envie de liber
Briser le silence de cette danse habituelle, pour enfin respirer.



A
vec dans le sac mon paquet de Vogues
J
'avais aussi dans la tête de drôles d'idées
Q
uestion de voguer entre ciels et mers
Histoire de quitter un instant la durede la terre



B
riser le silence de ma solitude
O
ser le rêve, le rire, l'amour, l'inexactitude.
S
ur le chemin du lycée, j'eût la même attitude
Fumant ma san, mes poumons étant rudes.



L
'édifice repsentait pour moi leant de la prison
J'
avais ce matin-là d'immenses désirs d'évasion
Ce bourreau m'effrayait
Tel
le garçon que j'aimais à mon égard, je l'ignorai.



L
a fumée d'une autre Vogue pour tout oxygène
Je
marchai seule, traversant silence et arbres charnus
Pr
ête à aller là mon instinct me mènerait


En éveil étaient chacun de mes sens
J
e pu apercevoir même la marche ordonnée des fourmis sur un chêne
Et sentir la douce odeur du vent matinal sur ma peau nue



Plus
loin je marchais,
P
lus sur mes fines épaules mes quelques livres pesaient
J'
en lu deux ou trois en nature
Puis les laissai sur la fine écorce de l'arbre dur.



Ce
matin-là tout était calme
Et Tandis qu'à cette heure les autres devaient changer de matière,
J
e faisais moi l'école buissonière
Voulant m'évader des griffes de Baudelaire.



J'
ai refusé de respirer l'odeur maussade d'asphalte de l'air
Senti le vent et parcouru de nombreux champs
Oubl
ié la pollution des Hommes et des RER
J'
avais, ce matin-là lu allongée sur l'herbe, en fumant de l'herbe.



***


J'e
n avais termi mon ultime Vogue
Q
uand soudainement autour de moi
ap
parû le néant
J'étais dans une ville nouvelle,
voguant entre rues et gens.



Le soleil était lui presque couchant
Perdu dans un Mons-en-Baroeuil comme en plein éveil
semparée, à Match je m'achetai deux bouteilles
Respirant la Vodka maintenant, bien que toujours marchant.



L'Opel Xiantia blanche percuta le légume
Les trottoirs étant si étroits dans les villes
Je gisai encore un peu sur le bitume
Ce matin-, je mourus seule, ivre, et vile.

A
nissa.



*Non, mais quand même! Et vous n'en avez rien remarqué! Cela me fait sourire, je laisse ainsi...

# Posté le jeudi 03 mai 2007 13:23

Modifié le vendredi 22 juin 2007 11:03

De quelle couleur est le cheval blanc d'Henry IV?

De quelle couleur est le cheval blanc d'Henry IV?
Suite, finalement.




Les sentiments qui ne devraient pas, pourtant s'atténuent. Ceux dont cet atténuement est plus que nécessaire, eux subsistent.
Je m'en suis aperçue ce matin. Alors que mon amitié pour une quelconque amie diminuait apparemment. Et que la 'passion' que j'éprouvait pour un autre quelconque individu, et dont on ne cessait de me rappeler de l'interrompre, elle s'incrustait au contraire.
Je romance ici quelque peu, et ceux à qui je donnerai l'occasion de lire la suite [plus personnelle, et entièrement véridicte], comprendront donc l'effet contradictoire de cela avec ceci [!].



Je ne veux plus être amoureuse. Que certains le soient peut-être de moi? Je m'en fous. Pourquoi ce refut de sentiment? Car, sans extravagance, je ne peux pas aimer. Pourquoi cette affirmation? Eh bien je ne peux aimer car je ne sais aimer.
Et de cela, la vie m'en a bien persuadé. Il lui aura fallu du temps, peut-être, et de l'ambition; car je suis aimante-innée, je le sais.
Mais même après maints efforts qui furent pourtant vains, celle-ci ne s'accorda aucun répit. Si ce n'est la trêve que m'accordait mon for-intérieur, en essayant lui- avec efforts passionés- de me persuader à 'oublier'. Oublier- sûrement-, les immondes envies de la Grande Dame. Mais non-non, Madame Ma Vie persista, elle n'abandonne pas, la vie. Et encore moins celui qui la contient, sortons- voulez-vous- des classiques permanents. Ah, ma vie à moi ne m'a pas laissé tomber. Elle a même été jusqu'au bout. Et elle a réussit, l'ingénieuse. Cela en m'affligeant bien beaucoup de chansons sans réponse, et consécutives, mes amis. Consécutives, ces défaites. Amoureuses. Elle a tout fait, ma Vie, pour que je puisse enfin tirer la conclusion que 'non'. Non, je ne suis pas apte moi, à l'amour. Serais-je alors partisanne naturelle de la haine? Ahh, j'aime sans raison véritable. Je déteste sans raison apparante. Oui, mais pour vous. Moi, j'ai mes raisons [que la raison n'a pas, HAHA]. Ma vie n'est guère diplomate.



Moi?, centre du monde? Oh que non, mes amis, sachez que je me suis longuement considéré en tant que poussière dans ce système solaire. Une vie parmis tant d'autres, une vie parmis les votres. Oh! mais bien sûr que c'est parfaitement ce que je suis. Je ne nis pas cela, je parle juste auto-considération, comprenez. Mais, je me suis rendue compte que de si grandes pensées n'étaient pas pour une si petite personne. Oh non! Je ne me rabaisse pas, et pense au contraire qu'aujourd'hui mes pensées sont au mieux de leur conception. Mais, et je l'espère bien, je crois que celles-ci évolueront encore... C'est que je ne voudrais pas paraître vaniteuse. Vous voyez, je m'inquiète de ce que vous pouvez bien penser de moi. Ah, les Hommes sont procrées afin de vivre l'un par rapport à l'autre. J'essaye, moi- on le sait- de me tirer - non sans difficulté- de cet enchaînement d'esprits. Je me fous donc, en réalité, de ce que votre spiritualité vous laisse à penser de ma personne.


Oui, je parlais du monde, de son centre, de ses poussières. Je disais donc que jusque-là, je me considérais avec pas énormément de considération. Mais, vous savez quoi? J'ai essayé, je me suis dis: 'pourquoi ne pas prendre le risque? Puisque jusqu'à l'heure d'aujourd'hui, tes grandes idées- si grandes que bientôt adaptées à presque le monde- n'ont pas engendrées un résultat satisfaisant ton âme et conscience. Pourquoi ne pas opter alors pour leur contradiction?'. Et puis, j'ai pensé encore bien des choses. Du genre que je n'avais rien à y perdre, et que même celle à qui je me dévouais entièrement avec ces idées-là n'avait rien à perdre de ma démission. Oui, j'ai choisi une fois de plus l'optique du réalisme. Car la réalité est bien proche de la vérité. Et l'Humanité ne perdra rien en me perdant. Elle N'A rien perdu en me perdant.


Et puis, grâce à cela, je me suis rendue compte. Que je ne pouvais en fait pas vivre six milliards de vie. Que je me foutais du fait de ne pas avoir le monopole de la deception, de 'l'envie d'amour'..etc... . Qu'en réalité, je ne vivais que pour moi et moi-même. Et que ceux qui se cachent cela sous de bien grandes pensées- car je pense que ce fait est bel et bien universel, vous pourrez bien parler si vous le voudrez [non pas humanistes mais humanstaires, ces pensées..]- ne faisaient que se le cacher. A quoi bon être même hypocrite avec sa propre vie? J'ai enfin, pris conscience de l'inutilité mensongère de cet excès de non-egoïsme.


Ah... non! Je ne suis pas le centre du monde. Je suis MON centre du monde.





Mais, vous savez-quoi? J'aime tout de même ma vie. Je l'admire. J'admire son obstinance, sa passion, son ambition. Et c'est pour cela que je l'aime. Et que je l'accepte, en tolérant- par conséquent- ce qu'elle daigne m'apporter, de bien, comme de pas génial. J'aime ma vie.


Et puis: OHOHOH! J'espère bien que vous avez saisi le réel sens de ma pensée ( pour une légère partie de l'article), et compris que celui-ci était quelque peu litoté...
A savoir qu'en réalité, ce n'était pas à l'amour que j'avais renoncé [ comment pourrais-je faire une chose pareille?], mais à sa RECHERCHE. D'autant plus que je me répète, je me répète...

# Posté le vendredi 04 mai 2007 15:38

Modifié le dimanche 17 juin 2007 12:14

[BIEN]Vivre sans ALEAS.

Vivre sans ALEAS.
OK, j'explique.




Ces derniers temps, comme vous le savez, j'ai essayé d'aller à l'encontre de ce que j'étais, de penser l'envers de ce que je pensais, et d'agir en conséquence de ce que je me disais désormais. Bon, j'ai déjà dit pourquoi, n'est-ce-pas? Et j'ai précisé aussi que je me forcerai à user de ces nouveaux principes... histoire de voir.



Bon
, j'ai vu. C'est terminé, je reprends ma façon de vivre et de penser précédente, celle-ci est horrible. Question sociablilité et rapports humains. Je ne suis ni le centre du monde, ni mon centre du monde. Et je ne l'ai jamais été. Euh, ouais, j'ai un peu essayé cela, durant une semaine ou deux. Ah! que de belles conséquences [ironique, je précise toujours maintenant, quand j'ose être ironique].


En g
rossomodo, cela ne m'a apporté que de piètres 'ennuis'. Car- et il fallait bien s'en douter aussi- le nombrilisme ne plaît guère aux gens. NOn, mais à moi non plus, que l'on se rassure!
[sourire] Vous me trouvez un peu sur la défensive? Ah... je n'y puis rien. C'est le monde qui façonne ses hommes. J'explique aussi, chacun est à cause de chacun. Comprenez, si je suis sur la défensive, c'est que j'ai dû être- quelque peu- offensée.



Bon,
rien qui ne me tienne réellement à coeur quoi. Mais j'ai tout de même une certaine part d'orgueil, à respecter messieurs-dames. Je me suis donc posées quelques autres questions, de la plus banale à la plus existentielle...
Ouais, plus tard ça. En tout cas, je supprime de ma liste le paradoxe de ma personnalité.



Mais je ne
regrette pas du tout d'avoir tenté l'expérience. Celle-ci m'aura permis de constater que le changement n'est pas conseillé, je parle du changement-différence, de pensée, d'opinion, de contradiction de tous les grands principes et idées universels. Le monde veut donc rester ce qu'il est, et n'accepte, ne tolère donc pas, qu'on le contredise.



AH, mais o
k, pas de problème grandissimus, je n'ai fait qu'essayer, moi. C'est que j'aime essayer de nombreuses choses, les différentes façons de vivre et de croire également. Je ne pensais en aucun cas à offusquer ce monde. Que puis-je si celui-ci se voit obligé de répondre et de ne pas me laisser faire? Le monde est bien susceptible, et orgueilleux, et narcissique, je dirais. Il se sent comme il est. Et ne veut pas se faire modifier. Je peux le comprendre. Qu'il comprenne lui que ce n'est pas moi- si petite moi- qui vais y remédier. Qu'il me laisse donc faire. Il n'a rien à y perdre, et je ne lui demande pas de changer sa façon de voir les choses, à ce monde. Car-et je rappèle- que dans tout cela, ce fut moi qui changeais. Merde.



Mais bon, quoi qu'il en fut, quoi qu'il en soit, j'abandonne cette optique-misérable, de ce que je peux- ai pu- en voir. Et puis elle entraîne des actions, des consécutivités [!] qui ne me correspondent pas le moins. Et quoi qu'il en sera, je repars sur mes principes de base.
A sa
voir, autant d'humanitées que je puis en offrir, d'écoute, de générosité, de bontés... etc... [ HAHA, quel ange]. Aller. Je vais préciser aussi que ces atouts-ci, j'essayerai de les mettre en oeuvre. Je ne vais pas dire que je les possède, vous me traiterez sans complexe de vaniteuse, prétencieuse...etc... .



Ou
ais, je cache pas que peu de choses me touchent vraiment. La plupart du temps, j'arrive à passer par-dessus cet excès d'humanité- qui doit aussi me toucher hein- mais à quoi bon de mauvais sentiments. Ah.. je parle à l'instant avec un ami purement en accord avec ses bons sentiments. Que c'est beau de voir qu'il en existe encore des authentiques. Je n'irai pas jusqu'à 'peace and love', bien que je l'approuve. Mais bon, trêve de jà-vu. Je dirais PAIX avec ceux qui la méritent. AMOUR avec ceux qui en veulent vraiment.



Moralisatrice? Oui. Je me fais la morale, et j'aime cela. De vous, de votre vie, de vos pensées, mais vraiment, qu'en ai-je à faire? Je pars ici aussi sur de bons sentiments, et m'adressait alors aux 'TU TE PRENDS POUR QUI A NOUS FAIRE AINSI LA MORALE'. M.D.R.



Je parlais de vie sans aléas dans mon titre. Aléa, à savoir-pour moi-, presque synonyme de chimères--> illusions. Bon, le vrai sens du mot est 'chance', 'hasard'...
DONC,
ma vie ne comporte guère d'aléas, car je n'y ai jamais vu de réel miracle. Mais, en a-t-on besoin? Euh, non, en fait je ne vais pas repartir dans ces délires fictifs et romancés, dans ces écrits non indispensables, non interressants, non intelligents, -oh l'egocentrisme!-, non aléatoires. Mais, vous aurez beau parler, moi, j'aime ce que les touches peuvent inscrire sur mon écran blanc. Je ne vais pas non plus m'auto-enfoncer, ce ne serait guère avantageux.



Je vais arrêter la conception de ce blog à la fin de l'année. Mon dernier article remerciera tous les gens que j'aime et que j'ai aimé cette année d'avoir été eux-même.

Je
sais bien qu'il y en a qui n'ont pas de sympathie à me témoigner, faute de ne pas me porter au coeur. Mais que voulez-vous que cela me fasse? Je m'en fous un peu, à vrai-dire, je ne calque pas mon existence sur les sentiments que peut éprouver le monde à mon égards. De plus, la plupart du temps, personne ne dis sincèrement ' je ne t'aime pas'. Ils devraient, le clair [l'éclaircie]est meilleur que le cycloné. Ou alors qu'ils gardent cela pour eux, je ne sais pas, je n'en sais pas plus que vous. Ce qu'il en est de mes sentiments dédaigneux, à moi? Oh, je ne pense pas qu'il y ait de nombreuses personnes pour lesquelles je ressens de la haine, bien que je sais qu'il y en a quelques-un qui pensent que je ne les aime pas. Mais ce n'est pas ça, la non-considération n'est pas la haine. Il y a aussi l'indifférence, proche de cette non-considération, mais j'assure que celle-ci n'est pas spécialement cherchée.

Et pu
is, il y a aussi ceux dont je connais leur non-disposition à m'aimer, alors que moi, je suis prête à leur témoigner que de bons sentiments. Mais je ne m'y fie guère. C'est-à-dire que- et malgrè quelques fois une certaine obstinence de ma part- je sais les oublier lorsque j'y suis forcée. Bref, quoi qu'il en soit, je ne pense pas être basée sur les sentiments.




Je vous aime. Et j'aime aussi terminer chaque article par ceci. Histoire de bons sentiments. Oh, que j'aime la contradiction.

# Posté le dimanche 06 mai 2007 12:51

Modifié le dimanche 17 juin 2007 10:20

Journalière.

Journalière.
De MAUSSADE à MONOCORDE.
[romancé, désolée]



Dehors? Il pleut. J'aime pas.



Bon, je me vois obligée de me dire que l'on sort tout simplement bonifié d'une quelconque tragédie. Je n'y donne pas d'explication, cherchez celle qui vous est propre, j'ai la mienne.



Mais- PUTAIN- c'est... C'EST... comme si... j'avais OBLIGATOIREMENT BESOIN, comme si... c'était UNE NECESSITE, comme une INDISPENSABILITE [ j'utilise mon mot qui devrait exister ], comme si SANS... c'était LE NEANT, comme si je ne pouvais PAS... me lever le matin sans ressentir ce VIDE... lorsque je n'en ai pas. MALGRE le fait que je ne veux PLUS en avoir, que je REFUSE tout disposition à en accepter un nouveau... que je ne suis PAS prête à en accepter un autre... malgrè cette insensibilité que je dois témoigner désormais... JE N'Y ARRIVE PAS. J'EN AI BESOIN.
IL M'EN FAUT UN. ET JE N'Y PEUX RIEN, SI JE NE VEUX PAS ASSIMILER MON EXISTENCE AU NEANT LUI-MEME. Merde. Oui, connaissez-vous cette sensation, vous? De vous lever le matin, en sortant d'un rêve où vous en aviez un, UN BUT- comme dans tous les rêves- et de sortir de ce rêve, de vous réveiller donc, et de vous rendre à l'évidence, cette journée n'a pas d'OBJECTIF à atteindre, qu'en elle vous ne VISEZ rien du tout, et que- par conséquence- s'ensuivront aussi d'autres telles journées... où vous ne trouverez GUERE le DESSEIN que votre inconscient voudrait TANT réussir à vous procurer? NOn? Jamais?



Et bien moi, si. Je sors d'un objectif fixé, une sorte de 'test' oui, et j'en sors penaude.
Cela ne m'est pas très important, je passe le sujet en question. Mais ce qui m'importe le plus, qui me renfrogne fortement, eh bien c'est cela. Certains se complaisent pourtant dans cette sorte de vide, de manque, de laisser-aller. J'aimerai moi aussi, croyez-moi. Mais non, non, je n'y arrive pas. Il me faut un objectif, je ne sais pas, sinon, je n'avance pas, je suis comme ça, je suis bornée, je suis OBSTINEE. Et je m'en vois désolée, car cette obstination peut parfois aller à l'encontre de la tranquillité de certaines personnes croisant mon chemin. Il s'avère en fait que je me laisse guider par mon subconscient lors du choix de ces quelques, de ces rares, personnes. Je lui fais confiance, je le laisse choisir. A lui de me rendre heureuse. MAIS, celui-ci me roule chaque fois dans la farine, car- en effet- il est vraisemblablement ATTIRE par les personnes qui n'ont pas envie de changement, qui se trouvent bien assez bien dans leur routine routinière, et qui par conséquent, n'ont pas le moins du monde besoin de moi, soyons concrets. Allez savoir pourquoi vous, -si je ne remettais pas la cause sur ce subconscient qui m'est propre-, je tombe TOUJOURS sur ce genre de monde. IRONIE DU SORT? OHHH, elle commence à me faire chier sérieusement celle-là.



Quoi qu'il en soit, il est vrai que j'use- que j'ai toujours usé- sans modération de la physionomiste qui est en moi. Oui, souvent, je juge admirablement, physionomistement. Bien trop admirablement. Il s'agit d'observations, d'observations accentuées, voire même insistées. Je ne devrais pas, je le sais; c'est pourquoi je remets une fois de plus la faute sur mon subconscient. Je n'ai jamais demandé être physionomiste, moi. Que l'on ne me fasse pas chier. Et- par-dessus tout, que l'on ne prenne pas celle-ci [ la physionnomie] pour de l'espionnage, pour de l'intrusion. Pour de l'effraction.



J'avoue que je suis souvent tenté, que je prends même mon PIED, à oser L'IMPROBABLE. Je dis 'oser', au lieu de 'oser tenter' [-->qui n'est pas français], ou au lieu de 'risquer' ou au lieu de 'TENTER DE PROVOQUER UN CONTRE-VERSEMENT DE L'IMPROBABILITE' [ -->français également XD]. Bon, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok. Je n'aime pas l'habitude, je n'aime pas la routine, je n'aime pas la LOGIQUE, synonyme pour moi de CLOITRé, de NON-AUDACIEUX, de... routinier et habituel, n'allons pas plus loin. EXPLICATION:




Les choses s'enchaînent dans une immonde logique.


Et ma hantise [ dans seulement certains domaines, je précise car il y a des cas où je suis aussi adepte de celle-ci] de cette logique justifie elle aussi le 'pourquoi je veux contourner l'habituel?'. La logique ne sort pas de l'ordinaire, OR, cela ne convient pas à mon âme aventurière[!]. Je dirais que je passerais à côté de bien d'extraordinairité [ bon laissons tomber mon invention de mots, svp] si je n'osait pas franchir la cloison de cette logique- habitude. Ah... oui, il est vrai qu'il y a les 'riques'. Quoi, pourquoi veux-je chaque fois contourner les clichés?--> Qui ne risque rien risque beaucoup moins d'avoir de chance d'obtenir quoique ce soit que le risquant, en restant cloitré dans sa logique. [ laissez ma phrase comme elle est.]Et d'autant plus si l'on s'adressait aux personnages dont la vie est aucunement aléatoire.
Si je continuais, j'en arriverais certainement à la déduction- osée- que ces cloitrés ont-en quelque sorte- peur. Ah... non, je ne dirais pas lâche, la lâcheté est un bien grand mot, attribué à de bien petites causes. Ces cloisonnés d'esprit ne sont pas pour autant de si petites causes, ils n'agissent mal que pour eux, mais ce n'est que mon avis. Et puis... je dis"ils n'agissent mal", mais ne serait-ce pas moi qui agit mal? Prendre des risques n'est-ce pas mal? Mal pour les conséquences de cette prise de risque? Oh, mais je m'embrouille, je disais encore il y a quelques instants que ' qui ne risque rien n'a pas grand chose'.
Mais je sais, en fait, pourquoi je me complique soudain la situation. Eh bien il s'avère que j'essayait- instinctivement- et précipitament- de vous prévenir que ce que j'avançais n'était pas du tout contre les personnes que je qualifiais de 'cloitrées'. Ceci dit, celui-ci aussi est un bien grand mot; mais que voulez-vous, je n'ai guère trouvé autre que lui.
Oui, et puis, avez-vous deviné que si je m'empressais de trouver un alibi à mes mots, c'était-encore- suite à la légère offense que l'ont m'avais faite? Bon, très légère, mais où l'on m'accusait de ce genre de chose. A savoir ' prôner pour la sûreté de mes arguments'. Ce n'est pas vrai. Je sais fort bien que je ne suis pas pertinament plus intelligente que vous, que ce que je dis est peut-être bien truffé de bêtises. Pourquoi serais-je donc persuadée avoir raison en vous accablant de la tort? Hum, cohérence où es-tu? Bref.
Je dirais qu'en fait- pour revenir à nos moutons-, chacun ne fait que suivre un quelconque mouvement, traçant cette logique-même, devenant habitude. Et cela, faute que le monde se suit [ je me répète]. Les non-audacieux [ de 'oser'-->risquer], serait [ si je continuais dans mon raisonnement de ma phase 'anti-mondialiste' ] en quelque sorte dépendants. Des actions, décisions -d'action- du reste du monde. Et puis, chacun prend alors peur de détourner ce mouvement habituel.


JE M'INTERROMPs UNE SECONDE POUR PRENDRE LA PEINE DE VOUS RAPPELER QUE CE QUE JE RETRANSCRIS LA A- EN FAIT- ETE REDIGE LORS DE MA PHASE NOMBRILISTE, A SAVOIR DE TEST, ET QUE JE NE PENSE PAS FORCEMENT TOUT CE QUI Y EST RAPPORTE. DE PLUS, ET IL EST NOTE EN DEBUT D'ARTICLE, CECI EST QUELQUE PEU INVENTATIF. NE VOUS Y FIEZ DONC PAS TROP. HISTOIRE DE GARDER UNE BONNE IMAGE DE MARQUE, JE VOUS LE RAPPELLE. L.O.L.


_Reprenons_ Or, je veux moi me propulser hors de ce cercle d'artistes non certifiés. C'est-à-dire créant dans certains cas, puis oubliant tout leur art lorsqu'il en ont le plus besoin. En suivant le mouvement.


[ Comprenez ici, que j'assimile le mot 'artiste' à diverses situations, certaines auxquelles personne n'y comprendrait son adaptation, et qui- par conséquence- serait qualifiée de 'provocateur', ou 'polémicable' {!]. Ce n'est guère le cas. Je respècte fortement l'âme artiste. J'ai, moi-même, toujours essayé de mener une vie des plus bohèmes. Comprenez. Pourquoi me mettrais-je soudainement à en avoir contre l'art lui-même et ses adeptes? [...]]



Je ne critique aucunement, je dis juste que ce système- du moins celui que j'ai bien pu apercevoir, ou inventer, choisissez la proposition que vous voudrez- ne convient guère à mon for-intérieur, à l'âme aventurière, contradicteuse [!], et risquante. Je ne me bifurque pas.




Quoi qu'il en soit, je vous aime, et je respecte par-dessus tout vos choix de vie, de pensée, et même si amplement paradoxales aux miens. Et je dis vrai.

# Posté le vendredi 11 mai 2007 13:13

Modifié le lundi 18 juin 2007 10:05