[2/01] Ce matin, j'ai chauffé mon lait, histoire de boire- pour une fois- un vrai petit déjeuner.
Casserole, carton de lait-demi-écrémé, gaz... ah, non, avant allumettes.
Ce matin, lorsque j'ai fait craquer une allumette pour chauffer mon lait, elle s'est amportée dans l'élan du geste qu'a accompli ma main.
Vol plané, feu sur le 'plan de travail'... Ah, rien de bien grave, j'ai vite soufflé dessus.
Deuxième tentative, donc, deuxième allumette.
Ahh, je l'ai bien senti, la chaleur brûlante de cette flemme sur mes doigts...
Rien de bien grave. Histoire d'un dixième de seconde.
Lait-demi-écrémé chauffant, et puis, tiens, odeur nauséabonde de plastique brûlé...
Ahh, mince, le manche d'une autre casserole était dans le feu chauffant ce lait.
Rien de grave. J'attrapai un chiffon, l'étaignai bien vite. Rien de grave.
Quelle fatigue, tout de même. Sept heures trente, je pense, du moins aux environs. Et bien claquée, pas faute de ne pas m'être couchée plus tôt.
Ahh, l'odeur... Je la dissimulai, dans mon simple mutisme. Mais, ma mère l'a pourtant bien senti. Ah, je serai donc fénéamment[?] fénéante... AH, j'étais juste fatiguée. Rien de grave.
Je sorti de la salle de bain, claquai au passage la boîte d'allumettes, et di aurevoir à maman.
Ahh, j'utilise maintenant briquets [...]
Je ne veux plus écrire de longs articles, je n'écirai donc pas de suite. Du moins pour le moment. Ah, je ne manque pourtant pas d'idées, croyez-moi. Cela fuse, à l'intérieur. Mais je décide de laisser faire. Du moins pour l'instant. J'écris en ce moment une autre nouvelle, elle parle peut-être d'amour. Je vais bientôt aussi mettre à plat mes idées sur l'homosexualité.
Ah, j'en suis bien désolée, mais je ne veux pas laisser ce bordel dans ma boîte cranienne.
Je ne ferai peut-être pas paraître tout cela ici avant quelque temps. Je ne veux plus écrire de longs article, du moins pour le moment.
Si ce n'est, ce matin, je me suis amusée en épreuve de français. Ahh, quelle bonne suprise, tout de même. Attendez, choisir entre la synthèse d'un poème et un texte imaginatif... Osons espérer que la note sera toute aussi bonne. L'éloge du travail!! J'en ai bien inventé, des choses que je ne pensait pas. J'aime ma paresse, je m'en fous. Ahh, si seuleument. Non, rien.
Ah, aussi, ce matin je me suis exposée, pour la première fois, avec 'elle'. Fin, pour la première fois devant les braves gens du lycée quoi. AHh, je relis ma phrase!! Vous allez croire que je suis lesbienne... vous êtes si intelligents! Je parlais d'ELLE [Huum, elle, elle, fumante].
[3/05] Ouw! Je compte peut-être me salopifier... J'expliquerai cela un de ces quatres.
Ah, encore une... Et HOP! C'est fait. Ce matin [ ouw, le nombre de 'ce matin'! ].
OH! Quel petit cOn... Je l'aime. Ahh, non, c'est vrai, je ne l'aime pas. Je ne peux pas.
Ouh! Exposé d'Anglais! J'ai bien ris! Je me tappe de la note. Je plainds les stréssés de la vie.
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[11/05]L'article ne saurait tarder à faire paraître sa petite geule par l'entrebaillement de la fenêtre, d'un air ahuri, devant tant de monde, aux yeux rivés sur lui, sur sa si petite gueule.
Non, mais, vraiment, ne visitez-pas mon blog.
Ceci est une... ah! merde, je ne me souviens plus du nom de cette figure de style.
Ce que je voulais dire, c'est que, je ne vous y oblige pas, certes, mais quoi? J'ai tout de même la penaude envie de ne pas le rendre malheureux.
C'est que oui! Je ressens sa douleur, et je sais, je sais qu'il veut être pour quelque chose... Or, un blog est pour être visité.
Comprenez donc que je vous incite quelque peu à venir le voir...
Hophophop!!
L'on se calme, s'il vous plaît, venir le voir, histoire qu'il ne se sente pas trop seul, imaginez-vous, vous, ayant pour seule vocation celle d'être vu et lu, et puis de vous dire que personne, personne ne daigne vous rendre la moindre visite?! [160 seulement là:@ ]
Hein?!
Imaginez, le desarroi, la solitude!, la tristesse même, que vous ressenteriez, imaginez- donc!
[15/o5] Abdel-Kader s'en alla. Sans un au revoir, sans un adieu, Abdel-Kader s'en alla. S'en alla sans se retourner, deserta presque le lycée. Abdel-Kader ne reviendra pas. [...]
[18/o5] Et je devais sûrement être la seule lycéenne, allongée dans l'herbe verte du parc Barbieux, à l'ombre d'un arbre aux feuilles luisantes, écoutant de la musique voyageuse. Et aux alentours de 14:00...
[21/05]Je me repose, c'est que il y a de cela quelques minimes instants, je fût prise d'une de ces terribles crises de ma maladie. Syndrome de Gilbert comme ils disent. Il s'agit de maintes et lassantes crises de foie, qui ne lésinent pas à me faire souffrir. Il s'agit de vomissements, de tremblements, d'hopital, de médicaments et de fond d'oeil aussi jaune qu'un poussin lui-même.
Je me suis assez vite rétablie pour ce soir. Mais je ne nie pas non plus que le début de celle-là fût en quelque sorte dû à une forte exagération de dose. Je tiens à en remercier Marine, qui ce soir devant les portes de Baudelaire, m'a tout bonnement fait ce beau cadeau. Merci. Non pas pour mon presque-évanouissement, mon tournement de tête..etc..., mais pour cette sensation de bien être absolu et ce goût de sucre.
Je remercie également Silvio qui lui essaye de m'en dissuader sur msn, maintenant, et non pas au pur moment de l'Action.
Je remercie latifa d'avoir acheté celui-là, rose...
Bref, je suis fatiguée, excusez la triste allure de mes articles, ils ne tarderont à changer.
[22/05] Outre le concours de poésie, avec mes 6 livres sur le dos:
Je la revit, elle, la belle, la grande, celle dans laquelle je me suis epuisé, en m'extasiant, quatres fois par semaine, et pendant deux ans. Après un an, je revint, et la revit. Rien avait changé, elle était là, toujours aussi calme et belle. Ma piscine de Croix, la piscine de mon club de Croix. Que j'ai tout aussi bien deserté qu' Abdel-Kader l'a fait pour Baudelaire...
Sans un au revoir, sans y revenir, sans explication.
Je m'en excuse désormais. Réflexion faite, je regrette même d'avoir arrêté [ la natation ], c'est que... je me suis quelque peu 'relâché', comme qui dirait.
Peut-être qu'aussi le deserteur de Baudelaire regrettera sa fuite, je n'en sais rien, et je ne l'espère pas.
[26/05]Moi? Ne pas être moi-même? Jouer un rôle, me créer une personnalité, m'inventer? Non. Je suis moi, rien que moi, je suis moi-même. J'en suis persuadée. Et vous savez pourquoi? Non. Eh bien je vais vous le dire. Je suis moi-même car je ne peux être autre. Je ne le peux car je ne le sais. Je ne sais pas comment être autre que ce que je suis. Et puis, pourquoi le voudrais-je? Mais dites-moi, vous, qui savez. Moi, je ne reconnais pas une autre que moi en moi. Vous, peut-être, qui me connaissez si bien, dites-moi donc, ce que je suis vraiment. Puisque vous savez, que je ne suis pas ce que je suis vraiment. Vous, qui savez mieux que moi. Vous qui pendant des années où vous avez appris à me connaître, vous avez ainsi pu percevoir le vrai du faux de ma personnalité. Dites-moi donc ce que j'en change. Moi, je ne sais pas. Je me connais si peu. Ceci est ironique. J'vous quiffe un max[IMUUM].
[01/06] Première, au concours de lecture. Je ne fais que le dire, puisque je narre vraisemblablement ma vie ici, autant le faire entièrement. Vous voyez, à cause de vous, le besoin que j'éprouve de me justifier, chaque fois. Histoire de croyance de pétage- de cul, sûrement.
[02/06] Eh bien puisque je me suis permise de vous faire ainsi part de mon mécontentement à votre égard, j'ai donc l'obligeance de vous remercier d'y avoir répondu. En effet, depuis cet article, le nombre de visite de ce blog -qui était alors sobrement mélancolique à la seule pensée de sa solitude- a tout bonnement été augmenté de 100 visites! Et par vous mes amis. Merci donc, pour lui.
[ J'espère que vous avez saisi le sens de la personnalisation de ces dits. ]
[17/03] 1) Je parlais au début de l'article de mettre à plat mes idées sur l'homosexualité. Je ne peux plus me permetttre de le faire. Celles-ci ayant été un peu remises en doute à l'écoute d'une certaine phrase, d'un homo. Eh bien c'est vrai qu'elle m'a rendu perplexe sur ces idées dont je parlais. En sachant que mon but éyait en fait de démontrer que les homosexuels nous feintent eux aussi. Et que tout cela est faux, etc,etc,... . Voici la phrase:
Une fille dans le corps d'un garçon. Un garçon dans le corps d'une fille.
2) Ne me jugez pas pédante. Je ne me dis pas savante. Je n'en sais pas plus que vous.
3) J'ai lu. Et sincèrement, j'ai pleuré. Le livre de ma mère d'Albert Cohen. Mais ne croyez pas qu'il suffit de lire. Il faut comprendre, il faut imaginer, il faut anticiper.. l'avenir, et puis, plus que tout, il faut aimer. Sa Maman. Je l'aime, et je sais bien que tout le monde meurt. Mais une mère, c'est loin d'être facilement acceptable. Moquez-vous donc si vous le voulez, j'ai peut-être l'âme sensible dans certains domaines, mais oui. Mais vous n'avez pas lu, vous.




